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Avant Brésil-Cameroun: Quelques clefs à suivre

Hulk devrait faire son retour dans le onze de départ
Action Images
La troisième rencontre de la Seleção face au Cameroun sera décisive sur plusieurs points. Sambafoot vous en donne les clefs.

Quelques clefs à suivre

Qu’attendre du Cameroun ?

Pas grand-chose ? Le Cameroun est l’une des grandes déceptions de cette Coupe du monde. En deux matchs, deux défaites (0-1 face au Mexique, 0-4 contre la Croatie), l’équipe a perdu toute chance de passer ce tour. Pire, elle a montré la pire image possible, avec des joueurs qui s’insultent, un groupe qui s’est perdu, des joueurs en dessous de leur classe habituelle.

Attention quand même ? Le Cameroun a tout perdu, sauf peut-être son honneur. Il reste 90’, un rendez-vous avec le Brésil pour repartir au pays dignement. Une victoire sur la Seleçao et tout sera pardonné ! Et l’on ne parlera plus des 182.000 euros de primes (chacun !) demandées par les joueurs de l’équipe pour cette Coupe du monde. Et l’on se souviendra qu’il y a encore du Lion en eux.

Qualités perdues ? Ces Lions possèdent un jeu pas facile à déjouer, avec des qualités physiques et athlétiques qui ne sont jamais simples à contourner. Samuel Eto’o n’est pas bien, on l’annonce juste remplaçant face au Brésil. Les autres semblent évoluer sur une jambe, la tête ailleurs. La défense est lourde, elle craque vite. Reste à savoir si les remplaçants des premiers matchs vont être lancés, et s’ils auront à cœur de montrer qu’ils valent mieux que les titularisés aux rencontres perdues.

Qu’espérer de cette Seleçao ?

C’est grave, un nul ? Faire nul face au Mexique (0-0) n’était pas prévu dans le calendrier personnel de Luiz Felipe Scolari. Lui annonçait plutôt une formation en progression au fil des rencontres, au rendement à la hausse à chaque sortie. A l’inverse, ces Auriverde reculent dans leur plan de jeu. Pour autant, sur le seul aspect comptable, un nul n’est pas la fin du monde.

Des exemples ? A douze reprises, la Seleçao a fait match nul au premier tour de Coupe du monde. Et cela ne s’est pas toujours mal goupillé pour autant. En 1938, le 1-1 face à la Tchécoslovaquie (à Bordeaux) et la Seleçao, alors en blanc, va jusqu’en demi-finale. Mieux : en 1958, avant le premier sacre, Didi et ses copains accusent un 0-0 contre l’Angleterre.

Quatre ans plus tard, en 1962, il y a ce 0-0 contre la Tchécoslovaquie (encore !) avant la gloire au plus haut des cieux de Garrincha et Amarildo. Idem en 1994 et ce 1-1 face à la Suède quelques jours avant le 0-0 en finale contre l’Italie (et un quatrième titre obtenu aux tirs au but). Alors non, rien n’est perdu et tant pis s’il faut attendre la dernière journée pour être sûr d’aller en 8es.

Ce qu’il faut pour bien se qualifier ? La Seleçao reste en tête de son groupe, avec le même nombre de points, une différence de buts à peine meilleure (+2 contre +1 au Mexique). La Seleçao ira en 8es en cas de victoire, de nul si Mexique et Croatie font nul aussi, de défaite si le Mexique bat la Croatie de son côté.

Les Auriverde seront éliminés si défaite il y a contre le Cameroun et que Croatie et Mexique ne se départagent pas. S’il veut terminer en tête, le Brésil doit gagner et espérer que le Mexique perde face à la Croatie, fasse nul ou alors, en cas de victoire des Verts contre les Croates, espérer qu’ils ne rattrapent pas leur différence de but pour l’instant défavorable. Allez, imaginons le pire : si le Brésil s’impose 2-0 et que dans le même temps le Mexique en plante quatre aux Croates, ce sont des Centre-Américains et non les Sud-Américains qui s’afficheront en tête de groupe.

Que peut-on espérer ? Tout, ou presque tout. Que face à une équipe qui n’a plus rien à jouer (sauf son honneur), la Seleçao se retrouve enfin. Qu’elle présente enfin un football digne, une organisation solide, des repères durables, des certitudes pour la suite. Comment envisager poursuivre cette compétition avec le trop-plein de doutes présenté jusqu’ici ? Autant rêver !

Qu’attendre encore ? Que Felipao trouve enfin une organisation à son équipe. Il a décidé de copier-coller celle de l’an passé, réussie en Coupe des confédérations. Mais n’était-ce pas faire fi des formes des uns et des autres ? Entre un Fred longtemps blessé, un Dani Alves pas à son meilleur avec le Barça, un Julio César relégué à Toronto, il y avait pourtant lieu de revoir la copie du copier-coller de départ.

Face au Mexique, ensuite, « le grand Philippe » a tenté des choses (Neymar dans l’axe, Ramires à l’aile droite) sans qu’aucune ne soit concluante, déterminante, performante. Rai en propose une autre : Neymar en pointe, Fernandinho, Oscar et Willian en animateurs de jeu au milieu. L’option présente des avantages, déjà celle de lancer plein champ un Willian et un Fernandinho  qui ont fini fort leur Premier League, l’un avec Chelsea demi-finaliste de Ligue des champions, le second champion d’Angleterre avec Manchester City.

 
 

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